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Suppression des régimes spéciaux de retraire

Tout le monde sait que la durée de vie s’allonge et que notre chômage chronique rend intenable l’équilibre de nos régimes de retraite.

Pourtant, il se trouve des syndicats, dits représentatifs, qui envisagent de bloquer le pays si l’on touche aux régimes spéciaux d’EDF-GDF, de la SNCF, de la RATP, de la Banque de France …

Les pensionnés des régimes spéciaux représentant 5,8% des retraités français.

Le paradoxe admis serait que ceux qui partiront à 65 ans, voire plus demain, avec une petite moitié  de leur salaire payent pour ceux qui partent dès 55 ans, voire moins, avec 80% de leur dernière année … voire même avec une retraite dépassant 100% de leur salaire, c'est-à-dire une retraite supérieure à leur dernière rémunération, dans certains cas …

Où est la justice sociale, l’égalité ... Cette situation est de plus en plus perçue comme une source d’inégalités entre salariés, dont la justification n’apparaît pas.

Un exemple : celui de la SNCF et de sa bombe financière de 8 milliards d’euros.

Cette somme colossale correspond aux engagements de retraite que l’entreprise doit inscrire à son bilan 2007 pour respecter les nouvelles normes comptables internationales. Soit le double de ses fonds propres.

Si elle appliquait cette règle à la lettre, la SNCF se retrouverait en situation de « faillite virtuelle » !

Le régime de retraites de la SNCF est aussi celui qui coûte le plus cher à la collectivité : en 2006, l’Etat a dû y consacrer 2,6 milliards d’euros, soit environ 1% de nos impôts.

Il en va de même pour les retraites du personnel de l’Assemblée Nationale. Ces salariés, certes peu nombreux, bénéficient de pensions très avantageuses.

Les 1000 retraités actuels reçoivent en moyenne 4500 euros brut par mois. Au total 32,2 millions d’euros, payés à hauteur de 4,4 millions seulement par les cotisations des actifs et, pour le reste (27,8 millions d’euros tout de même), par le contribuable !!!!

Sous couvert de « ne pas monter certains français contre d’autres » les projets de réforme ont été enterrés.

Il faut réformer ces régimes en mettant en œuvre les principes prévus par la loi de 2003, car ils sont structurellement déficitaires.

Le seul critère entrant en compte dans la durée de cotisation doit être la pénibilité du travail.